L’accord de pêche Maroc-UE attend son adoption finale le 13 février à Strasbourg

le parlement européen doit se prononce le 13 février prochain en plénière sur le nouvel accord de pêche Maroc-Union Européenne (UE) après avoir scellé définitivement leur accord agricole à une écrasante majorité le 16 janvier dernier à Strasbourg.

Le projet d’accord de pêche déjà paraphé officiellement le 15 janvier à Rabat, sera en effet examiné en plénière, le 13 février prochain, par le Parlement européen, comme l’annoncé dernièrement devant la Chambre des représentants, le ministre marocain de l’Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhannouch.

Intervenant à la séance hebdomadaire des questions orales de la chambre basse du parlement marocain, Aziz Akhannouch a invité à la même  occasion, les parlementaires à rester mobilisés pour arracher un autre succès après l’adoption à Strasbourg, de l’accord agricole à la majorité de 444 voix pour, 167 voix contre et 68 abstentions.

L’adoption définitive de cet accord a été perçue par les observateurs comme un cinglant revers aux adversaires du Maroc et de son intégrité territoriale puisque le nouvel accord agricole inclus dans sa mouture finale les eaux maritimes adjacentes aux provinces sud du Sahara marocain auxquelles il étend également les tarifs douaniers préférentiels attribués par l’UE aux autres régions du Royaume.

L’accord de pêche Maroc-UE  qui intègre lui aussi les eaux du Sahara occidental, a été déjà approuvé par la Commission européenne de la pêche qui statue sur les questions de fond, le 23 janvier dernier, à une large majorité de 17 voix pour, 7 contre et 2 abstentions.

Il s’agissait de l’ultime étape au niveau des commissions européennes spécialisées, avant l’adoption finale de cet accord en session plénière le 13 février prochain.

Ainsi Bruxelles aura mis un terme aux tergiversations et aux chantages mesquins du Polisario, de l’Algérie et de leurs relais en Europe qui cherchent en vain et à tout prix, d’amputer le Sahara du territoire marocain.

Toutes les allégations du Polisario autour d’une «exploitation illégale des ressources du Sahara» par le Maroc tombent ainsi à l’eau et les dirigeants séparatistes n’auront plus qu’à se rendre à l’évidence qu’il n’y a d’autres solutions à ce conflit, que dans le cadre de la proposition marocaine d’une large autonomie pour le territoire contesté du Sahara marocain.

 

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