La journaliste de la MAP, Assiya Elomrani, remporte le prix de la presse parlementaire 2024

La journaliste de l’Agence Maghreb Arabe Presse (MAP), Assiya Elomrani, a remporté le Prix de la presse parlementaire au titre de l’année 2024, dont la cérémonie de remise a été organisée, mercredi, à Rabat. Elomrani a été primée dans la catégorie de la presse écrite électronique pour son article « La représentativité féminine au Parlement: de l’émancipation politique à la revendication d’équité et d’égalité ». Par ailleurs, le prix du mérite est revenu ex aequo à Omar Hafid, de la Radio nationale, et à Hassan Araab, de « Hadat Com » et « Hadat.ma », alors que le prix de la presse écrite imprimée a été remporté par Abdelilah Chehboun, du quotidien Al-Alam, pour son article « Légiférer entre projets et propositions de lois: la problématique de l’équilibre ». Le prix de la télévision est revenu à Jamaa Goulahsen, de 2M TV, pour le reportage « Enquête sur la mise en oeuvre de la charte de l’investissement: perspective des parlementaires », tandis que le prix de la radio est revenu ex aequo aux journalistes de « Radio Amazigh », Rabah Mouloud et Zahra Ouahssain, pour leurs reportages respectifs intitulés « Rôle de la diplomatie parlementaire dans la défense de la cause nationale » et « Émission spéciale sur la Conférence parlementaire sur le dialogue interconfessionnel ». Et dans la perspective de conservation de la mémoire parlementaire, les photographes Abid Achiir et Ali Benachou se sont vus décerner, ex aequo, le prix de la photographie. Dans une allocution à cette occasion, le président de la Chambre des représentants, Rachid Talbi Alami, a indiqué que le prix de la presse parlementaire a été créée pour récompenser les journalistes s’intéressant à la chose parlementaire, en reconnaissance de leurs efforts inlassables et leurs contributions à faire connaître l’action parlementaire. A cet égard, il a fait part de sa gratitude envers les hommes et femmes de la presse qui ont participé à la quatrième édition de ce prix, se félicitant de la qualité des participations, à l’instar des éditions précédentes, chose qui reflète l’intérêt continu accordé à la chose parlementaire. M. Talbi Alami a souligné que les médias nationaux représentent des partenaires essentiels jouant un rôle de premier plan dans la promotion de l’action parlementaire, notamment en cette époque marquée par un développement spectaculaire des outils d’information et de communication ainsi que la révolution technologique que connaît le monde actuellement en matière d’intelligence artificielle. A ce propos, il a appelé le corps journalistique au respect de la déontologie du métier et à la mobilisation pour contrer les fake news et autres formes de désinformation systématique qui menacent à la démocratie.  Il a ajouté que la Chambre des représentants veillera à ce que ce prix soit attribué aux niveaux des deux Chambres du Parlement, en hommage aux femmes et aux hommes de la presse nationale et en reconnaissance de leurs efforts dans l’accompagnement de l’action parlementaire et le rapprochement de l’institution législative du commun des citoyennes et citoyens. Dans ce sens, il a souligné que la Chambre des représentants veille à maintenir une politique de communication ouverte visant à permettre aux journalistes d’accéder à l’information parlementaire avec rapidité et efficacité, tout en facilitant l’accomplissement de leurs fonctions dans les meilleures conditions. Et de relever, à cet égard, que le règlement intérieur de la Chambre des représentants, adopté la veille, consacre tout un chapitre à la communication et à l’information, ce qui marque un nouveau jalon dans l’institutionnalisation des relations entre la Chambre basse du Parlement et les médias. Organisé annuellement conformément au règlement intérieur de la Chambre, le prix vise à encourager et à rendre hommage aux talents médiatiques nationaux, en reconnaissance de leurs efforts individuels et collectifs pour la promotion de l’action parlementaire, le renforcement de la participation politique et la consolidation de l’État des institutions. Le jury de cette quatrième édition, présidé par Abdelaziz Roumani, comprenait Nadia Moudden, Imane Aghoutane, Maria Moukrim, et Ahmed Arkam.