Sahara Occidental : Le Polisario perd la boule

Les dirigeants du Front Polisario ont perdu la boule ces temps-ci après avoir été partout déconfit suite au rejet de ses chimériques revendications indépendantistes aussi bien aux Nations Unies comme à l’Union européenne (UE) et même au sein de l’Union africaine (UA) qui était la chasse gardée de leurs parrains algériens.
Pas plus tard que samedi dernier, lors d’une conférence organisée en Algérie par le Parlement de la société civile africaine a l’occasion la Journée de l’Afrique, les représentants du Polisario se larmoyaient du fait que le Maroc continue à rejeter toute implication de l’UA dans le processus de règlement du conflit du Sahara.
Tout en condamnant l’attitude du Maroc, le soi-disant «ambassadeur» du Polisario à Alger, Abdelkader Taleb Omar a fait table rase sur la pertinente décision adoptée en juillet 2018 à Nouakchott, par le 31ème sommet africain qui avait reconnu l’exclusivité de l’ONU dans le traitement de la question du Sahara marocain en limitant son rôle à «un soutien efficace aux efforts conduits par les Nations unies».
D’ailleurs, lors du 32ème Sommet tenu en février 2019 à Addis-Abeba, l’UA a respecté à la lettre, cette décision, en s’abstenant d’aborder le dossier du Sahara.
Dans son plaidoyer, Taleb Omar a aussi sciemment oublié de mentionner que la pseudo-république sahraouie n’est plus reconnue et soutenue en Afrique que par une poignée de pays agissant sous l’emprise de l’Algérie et de l’Afrique du Sud.
De son côté, l’Union européenne a fait fi des gesticulations infondées du Polisario en renouvelant ses accords agricole et de la pêche avec le Maroc en les étendant aux provinces sud du Royaume, ce qui constitue une reconnaissance de fait de la marocanité du Sahara Occidental.
Faut-il rappeler que le Chef du Polisario, Brahim Ghali et 23 tortionnaires du front, sont poursuivis par la justice espagnole pour «torture et crimes contre l’humanité» suite à une plainte de l’Association sahraouie pour la défense des droits de l’homme (ASADEDH).
In fine, faut-il aussi rafraîchir la mémoire aux mercenaires du Polisario et à leurs parrains algériens que même la France et l’Espagne, anciennes puissances coloniales du Maroc et de son Sahara, ont fini par reconnaître leur tort et ont épousé la position du Maroc en soutenant ouvertement ses revendications territoriales légitimes.

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